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L'art d'être soi

Publié le par Laurence Traineau

Dire les mots avant que les maux nous rattrapent.

Dire les mots avant que les maux nous rattrapent.

Je vous remercie de votre soutien, vos visites et vos avis sur le blog mettent du baume au coeur ūüėĂ̧‚̧ūüėÄ

Plus de 7454 personnes maintenant à découvrir mes contes et mes personnages imaginaires sortis de l'inconscient.

C'est avec plaisir que je reçois vos partages, vos réflexions et vos ressentis sur les différents thèmes abordés sur ce blog.

Lo riante.ūüėÄūüíÉūüíě

Le plaisir de partager les mots avec vous.
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Tout m'échappe

Publié le par Lorens56100

Tout m'échappe et je panique.

Tout est éphémère.
Rien ne dure.
Tout est en mouvement.
Vouloir m'accrocher est la pire de mes souffrances.
Ma délivrance est de lâcher ce qui n'est plus aujourd'hui.
M'accrocher au passé est vain puisque le passé est à jamais passé.
Vouloir ce qui n'existe plus ou n'est pas réel, c'est une torture mentale qui crée en moi un vide existentiel et une insatisfaction lancinante, une faim vorace et insatiable.
Vouloir garder mes privilèges, ma sécurité, mon confort, mes habitudes, mes croyances, mes certitudes, mes vérités, mon conformisme, mon "je" toujours satisfait et c'est soudainement la peur de perdre qui m'angoisse et m'oppresse.
C'est mon besoin compulsif à ne vouloir rien lâcher qui crée la pire de mes tortures.
Mon besoin de contrôle est un poison pour moi-même et mes proches.
Je deviens toxique.
Je me transforme en saboteur d'âmes.
Dès que je cesse de vouloir tout contrôler, je ressens aussitôt la paix intérieur et cette paix m'apparaît comme un joyau, un enchantement.
Je me remets à contrôler et c'est le monde qui s'étiole autour de moi.
En contrôlant, j'empêche la vie de se déployer, de se dilater.
Je compresse, j'oppresse, je stresse, je tyrannise, je restreins, je mets les freins, j'interdis, je tue la vie.
Je lâche prise et c'est la vie qui renaît.
Mourir à hier, c'est renaître à aujourd'hui.
Je lâche le passé, et je m'ouvre à ce qui est nouveau.
Je m'ouvre au présent.

Oui, tout m'échappe, et l'accepter, c'est m'ouvrir à la vie inconstante.

Lorens56100  

"Tout m'échappe"
Le 5 juillet 2021

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Je dis OUI à la liberté de choisir

Publié le par Laurence Traineau

Je dis OUI à la liberté de choisir.

Quand des humains sont capables de maltraiter des animaux, d'en faire de l'élevage intensif, ils sont aussi capables de mal traiter d'autres humains.
Il suffit de regarder autour de nous.
Tous ces génocides qui se sont faits sous nos yeux depuis des décennies et des siècles.
Le bétail est pucé et contrôlé maintenant c'est au tour des humains de l'être.
Nous sommes passés sous le joug d'une politique d'occupation contrôlante.
Nous désobéissons et nous sommes systématiquement sanctionnés ou emprisonnés, mis en quarantaine.
Est-ce bien cette vie là que nous voulons ?
Une liberté factice sous condition ?
Pour sortir de ce système contraignant et contrôlant, je ne vois qu'une solution, quitter nos smartphones et tous nos écrans.
Se réunir, s'unir, créer le monde que nous voulons et non subir des protocoles qui nous infantilisent et nous affaiblissent.
Si nous aimons notre vie en étant dépossédés de toute liberté d'action et de réflexion, bienvenue dans le monde où nous servirons une minorité pour leurs seuls intérêts, les leurs et certainement pas les nôtres.
Comment rester souverains en quittant le monde d'avant ?
Ce monde d'avant dans lequel notre petit confort nous créait l'illusion d'une vie dite "normale".
Cette vie est tout sauf "normale" ou épanouissante.
Elle nous limite, elle nous enferme dans des protocoles qui volent à longueur de temps notre présent le plus précieux.
Notre émerveillement et notre joie de vivre.
Pour continuer de nous émerveiller, quittons nos écrans, nos habitudes d'individualistes, séparés les uns des autres, con'finés dans nos clapiers.
Rencontrons-nous.
Jouons, amusons-nous, échangeons ensemble dans des lieux loin des protocoles et des colles.
Je dis NON à l'individualisme.
Je dis OUI à l'individuation, au respect de soi et des autres et du monde.
Je dis NON à la liberté sous condition.
Je dis OUI à la liberté de choisir.


Laurence Traineau 

25 mai 2021, "La liberté de choisir"

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Deux mondes parallèles

Publié le par Lorens56100

Comment être compris et entendus par vous, vous qui n'avez jamais participé à l'éducation des enfants ?
Comment pouvez-vous mieux savoir que nous ce que nous devons faire pour mener à bien notre quotidien alors que vous n'avez jamais de votre vie fait le ménage, les courses, le repassage, la cuisine, passé la serpillière, récuré les toilettes, étendu du linge, épluché une pomme de terre, mis le nez dans le cambouis...?
Comment pouvez-vous mieux savoir que nous alors que vous vivez dans un monde parallèle qui ne vous a jamais privé de quoique ce soit ?
Avez vous été privé de nourriture, de vêtements, de logement, d'argent, de présence ?
Avez-vous été privé du nécessaire qu'est la dignité et l'équité ?
Vous vivez dans un monde parallèle dans lequel vous vivez comme des princes ou des reines mais jamais comme des gueux ou des pestiférés.
Vous vivez dans un monde parallèle où votre réalité vous éloigne à jamais de la nôtre ?
Comment pouvez-vous mieux savoir que nous ce que nous devons faire ? Vous n'avez jamais nettoyé la merde des autres.
Vous vivez dans un monde parallèle où nous vous servons nuit et jour vos repas chauds et nous vous apportons des vêtements propres et repassés.
Vous vivez dans un monde parallèle où votre logement est toujours rangé et nettoyé par nous mais nous, nous n'avons personne pour s'occuper du nôtre.
Nous vivons dans un monde parallèle où nous avons toutes les corvées et peu de temps pour s'instruire, créer et s'exprimer.
Nous vivons dans un monde parallèle où nous ne vous rencontrerons jamais, nous vivons dans deux mondes parallèles où votre perception de la réalité vous sépare de nous à jamais.
Vous voyez votre monde toujours propre et bien rangé.
Surtout ne dérangeons rien à cet ordre bien établi depuis la création des deux mondes parallèles qui nous empêchent de nous comprendre et de nous entendre.

Lorens56100
"Deux mondes parallèles"
4 novembre 2020

Deux mondes parallèles

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"Maman poule et poussin coq"

Publié le par Laurence Traineau

Maman poule et poussin coq.


Là où vous voyez un sublime irrésistible coq fier comme un pou, moi je vois juste un poussin apeuré et gâté.


Je l'observe et avec mes yeux de "scruteuse" de l'Inconscient, je m'amuse à peindre dans ma tête la scène complète avec la partie visible, la scène et la partie non visible, celle qui se passe derrière, dans les coulisses du théâtre de la vie, et je dépeins tout ce qui peut animer un poussin qui se prend pour un coq irrésistible et une maman poule qui se prend pour une poule irremplaçable. 


Le poussin à l'allure de coq majestueux ne peut se passer de maman poule.

Si elle lui échappe, il passe à la suivante.
Il veut faire de celle qu'il a choisie sa maman poule maîtrisable.
Elle est là pour s'occuper de lui et lui donner beaucoup de plaisirs.
Si toutes les conditions ne sont pas réunies, il en repère une autre plus docile.


Il évite les indomptables, il est malin, il repère vite celles qui sont maîtrisables. C'est qu'il est rusé comme un renard notre charmant coq.
C'est amusant pour lui de pouvoir jouer au chat et à la souris quand on est un poussin qui se prend pour le plus beau et le plus fort
des coqs.  Sa souris sensible à son sublime plumage est sous son emprise.

Mais dès que sa maman poule commence fermement à refuser ses caprices, il n'est pas content mais pas content du tout et il la remplace aussitôt par celle qu'il avait repérée, mine de rien.
Le poussin coq ne supporte pas la frustration et maman poule culpabilise dès qu'il est malheureux.

"Oh, mon pauvre poussin coq, mais c'est qu'il est malheureux sans l'amour immense et les innombrables soins de maman poule !!!"


Mes poulettes, si vous voulez éviter celui qui se prend pour un superbe coq qui aime se coller à vous, il est temps de cesser de vous prendre pour une maman poule.
Vous aussi, vous êtes collée à lui. Vous ne pouvez vous passer de votre rôle qui vous colle maintenant tant à la peau !
Et si vous arrêtiez de jouer un rôle qui vous rend coupable et responsable du bonheur de votre poussin.


Laissez-le se débrouiller tout seul dans sa basse cour.
Les poulettes, il serait temps de grandir et d'aimer dans la joie et non dans le sacrifice.
Qui a décrété qu'il fallait souffrir et se sacrifier pour aimer ?

Non, non, moi, je choisis de croire que l'amour, ce n'est pas d'être enfermée dans une triste basse cour pour toujours.
Pour moi, aimer, c'est un élan de vie, une énergie libre et créatrice et rien de plus. Cela nous anime de l'intérieur.


Allez mes poulettes, laissez votre poussin grandir.
Il en a tant besoin et vous aussi.
Occupez-vous de vos affaires pour ne pas dire de votre derrière déplumé.
Ben oui, il vous a bien plumé pour ne pas dire un mot bien plus grossier.
Zou, mon joli poussin envole-toi !
Maman poule part en voyage, faire le tour d'elle-même pour quitter à jamais sa triste et petite basse cour pour se reconnecter à son âme d'enfant.


Ben oui, l'espace du théâtre de la vie est illimité et les rôles à jouer infinis !
Ça vous fiche la trouille, les grands espaces ?
Je vous rassure, à moi aussi.
Oui, j'avoue je me suis prise souvent pour une maman poule qui a eu peur de sortir de sa confortable basse cour.


Mais comme dirait si bien ma grand-mère, "le confort, c'est la mort".
Ah, je l'aime ma grand-mère !
C'est une visionnaire qui a su utiliser ses ailes pour voler haut dans le ciel. Ah, je l'aime ma grand-mère ! Elle m'apprend à fortifier mes ailes et à voler haut pour quitter à jamais ma volière.

Lorens56100

"Maman poule et son poussin coq", le 11 septembre 2017

Maman poule prend son envol.
Maman poule prend son envol.
Maman poule prend son envol.
Maman poule prend son envol.

Maman poule prend son envol.

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Oser sa liberté

Publié le par Laurence Traineau

Et si nous étions dans une période de résistance existentielle.

Nous serions tous dans nos chrysalides oppressés, pressurisés à nous débattre, à résister, à refuser la déchirure de notre cocon si familier et rassurant.

Pourtant si étriqué et asphyxiant.

Nous résisterions fermement quitte à nous mentir énormément.

Imaginons, nous ne lâchons rien, on se donne l'illusion de la vie éternelle et matérielle.

C'est le déni de la mort.

C'est le déni de nos propres mensonges.

C'est le déni de la fin de notre monde de possessions, et d'illusions.

C'est le déni de notre faim jamais rassasiée.

C'est le déni de nos vices cachés.

La déchirure, c'est la mort de ce qui ne pourra plus être possible, c'est la mort d'un système qui nous paralyse.

C'est cesser de ramper.

C'est prendre le risque de s'affranchir, franchir le voile, oser le saut dans le vide, faire voler en éclats les censures.

S'envoler vers de nouveaux mondes, des mondes où personne ne pourra nous dicter notre destinée.

C'est la mort de nos frayeurs, de nos états tétanisés.

La déchirure, c'est oser sa liberté vertigineuse risquée.

La déchirure, c'est accepter de mourir.

Ne plus être con'tenu, s'aban'donner, se confronter au néant, s'alléger.

Ne plus résister. Se relâcher.

Se détendre. S'étendre. S'entendre.

Se dilater, s'envoler vers plus grand que  soi/soie si étriqué et étouffé.

Sortir du connu.

Prendre le risque de l'inconnu.

Se dé'voiler.

Sortir de son sérieux plombant.

Ne plus être coincé.

Respirer à pleins poumons, accueillir sa résurrection. 

Se dépouiller.

Déchirer sa chrysalide.

Se dé'chaîner.

S'amuser. 

Être joyeux et léger.

Re'devenir des enfants.

Habillé de solides ailes.

Semer une vie nouvelle.

S'aimer sans s'entre'déchirer.

Avec ingéniosité.

Faire alliance.

En toute confiance et assurance.

La déchirure, notre délivrance.

S'envoler vers un monde éthéré.

Un monde qui respecte les lois de l'uni'vers. 

Les yeux grand ouverts.

Tous les sens en éveil.

Enfin, tous ensemble ré'unis bien vivants et libres de ne pas être pareils !

La déchirure, une promesse d'une vie joyeuse et légère.

Retrouver sa totale souveraineté.

Se chérir.

Rire.

Se réjouir d'être encore vibrants et vivants. 

Vivre sa destinée.


Lorens56100 

"La déchirure"

13 octobre 2020

Oser sa liberté
Oser sa liberté

Oser sa liberté

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Essen'ciel

Publié le par Laurence Traineau

C'est Essen'ciel de se sentir le coeur en fête, léger et apaisé, libéré de la gravité des peurs truquées.
C'est Essen'ciel de rire, de danser, de chanter, de créer pour se sentir existé.
C'est Essen'ciel d'échanger, d'aider, d'accompagner, de transmettre.
C'est Essen'ciel de se réunir et d'apprécier les bienfaits de la solidarité pour se fortifier.
C'est Essen'ciel de vivre ensemble pour s'aimer, semer et s'élever.
C'est Essen'ciel d'honorer la Terre pour la protéger.
Tout est Essen'ciel sauf l'exploitation, la cupidité, l'exclusion, la discrimination, la division, l'abus de pouvoir, la terreur...
Se terrer dans un caveau en attendant la mort n'est pas Essen'ciel, c'est une agonie, une hérésie, une mortifère folie.

Laurence Traineau
"Essen'ciel"
6 avril 2021

S'aimer, semer, s'élever.
S'aimer, semer, s'élever.
S'aimer, semer, s'élever.
S'aimer, semer, s'élever.

S'aimer, semer, s'élever.

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Au re'voir

Publié le par Lorens56100

Au re'voir
Se voir différemment.
Au re'voir
Se voir vraiment
Au re'voir
Se regarder, se dévoiler, se dénuder intégralement
Au re'voir
Se voir démasqués sans peur sans mensonges
Se voir ailleurs que dans cet océan dévorant qui engloutit les songes
Au re'voir
Se voir en dehors du monde numérique pour retrouver un monde authentique
Au re'voir
Se voir loin du carcan des écrans qui nous vole le temps
Au re'voir
Se voir avec tous nos sens en effervescence
Oser ressentir
Oser exprimer le vivant
Oser être dé'faillant
Baisser les armes
Laisser couler les larmes
Nettoyer la noirceur des âmes blessées
S'aimer
Semer
Naître
Être
Se voir
Se re'trouver
Au re'voir

Lorens56100

"Au revoir" Février 2020

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Ami, je t'aime bien

Publié le par Lorens56100

Tu sais ami,e, je t'aime bien et j'ai décidé de prendre le large, de te donner moins de ma personne jusqu'à ce que tu aies plus de respect, de belles intentions et attentions à mon égard.
J'ai besoin d'être entourée de proches qui m'encouragent et me témoignent de l'affection et ce n'est pas exactement ce que je ressens de ta part.
J'offre le meilleur de moi, j'ai envie de recevoir le meilleur de toi.
Me sentir meilleure à tes côtés.
Tu sais ami'e, je t'aime bien et sans toi, je suis cap'able de me sentir entière, libre, lucide, responsable et sereine.
Sans toi, je m'accompagne de joie et de rire.
Je me renouvelle d'énergie bienfaitrice et régénératrice.
Sans toi, je suis cap'able de me confronter aux épreuves, à la souffrance.
Sans toi, je suis confiante de traverser la vie qui m'ouvre ses bras et me couvre aussi de ses présents réconfortants.
Tu sais ami'e, je t'aime bien et j'ai le bonheur de m'aimer aussi.
Sans toi, je suis cap'able de recevoir ce dont j'ai besoin pour me sentir meilleure et vivante.
Tu sais ami'e, je t'aime bien et je choisis de m'éloigner de toi jusqu'à ce que tu aies l'envie de m'offrir le meilleur de toi.
De t'aban'donner, de te donner librement en toute confiance sans rien attendre, juste être en présence, rempli'e du meilleur de toi, sans emballage, sans tralala, sans masque, sans fard, sans mensonges, sans faux-semblant... juste être là et t'abandonner à ta vérité nue.
Être présent.
Un présent.
Tu sais ami'e, je t'aime bien.
S'aban'donner est un don, un don de soi et non une fuite qui crée l'abîme autour de toi, un grand vide, un espace dans lequel toute ap'proche est impossible.
Quand tu te fuis, tu ne m'abandonnes pas, tu fuis ta vérité, celle que je peux accueillir sans la juger.
En la fuyant, tu te juges toi-même, tu te rejettes, tu empêches l'amour de circuler.
Tu interromps la joie de se manifester.
Tu sais ami'e, je t'aime bien et je prends le large et je me relie à la source de vie qui n'a jamais cessé de circuler en moi.
Sans toi, je suis bien.
Avec toi, j'aime me sentir meilleure.
Ces derniers temps avec toi, je me suis sentie affaiblie, tu prenais sans te donner.
Tu as oublié de t'aban'donner au présent.
M'offrir ta présence.
Te faire confiance.
Nous faire confiance.
Nous offrir cette chance du circuit vertueux de l'abondance.

Lorens56100 
"Tu sais ami'e, je t'aime bien"
Le mercredi 7 octobre 2020.

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Qu'est-ce qu'on attend ?

Publié le par Lorens56100

On m'oblige à me protéger d'un virus pour éviter une pandémie et je suis sanctionnée si je ne respecte pas les mesures sanitaires d'urgence.


On m'encourage dans les rayons qui dégueulent des supermarchés à acheter des plats morts
raffinés à réchauffer au micro onde remplis de pesticides, de conservateurs, sans nutriments et vitamines.
Jamais un gardien de la paix m'a sanctionné d'acheter ces produits dangereux pour ma santé et celle de ma famille.
On m'oblige et m'apprend à respecter des mesures sanitaires d'urgence mais on n'oblige personne à me respecter, à bien me traiter, à m'écouter sans me couper la parole, à accueillir mes idées sans les juger ou les rejeter.
Je veux des gardiens qui veillent sur moi pour de vrai.
Et des enseignants qui apprennent à mes enfants à se faire respecter et à se préserver des manipulateurs séducteurs, imposteurs sans cœur.
Je veux des hommes et des femmes de paroles qui prennent soin de ma santé pour de vrai.
La planète est un cadeau pas une poubelle.

Je suis de passage et j'aimerais que personne m'oblige à penser à ma place.
On m'oblige à me soumettre mais personne m'apprend à m'affirmer et assumer mes propres erreurs et expériences pour m'améliorer et m'élever dans ma créativité et mon humanité.
On m'oblige à travailler, à payer mes factures, à respecter des protocoles, des lois.
On m'oblige à ne pas dévier, à ne pas sortir du moule, on m'oblige à me plier...


Mais qu'est-ce qu'on attend pour partager le plaisir d'être vivant ?
Le plaisir de savourer la beauté du monde dans le plus grand des respects ?
Mais qu'est-ce qu'on attend pour être heureux tous ensemble  en apprenant de nos erreurs au lieu de nous culpabiliser ? 
Qu'est-ce qu'on attend pour proposer à nos enfants une éducation qui élève et éveille ?


Tout part à l'agonie et on continue à croire que nous pouvons poursuivre notre oeuvre de démolition en toute impunité.
Nous sommes devenus des monstres assoiffés à consommer sans modération, à vouloir toujours plus.
Nous ne sommes que de passage.
Et nos enfants recevront en héritage une poubelle avec l'obligation de la nettoyer en portant des masques à oxygène.


Nous n'avons pas besoin d'être dirigés, nous avons besoin de prendre à bras le corps et le cœur tous ensemble notre nouvelle destinée.
Celle d'aimer sans peur sans reproche.
Dans la plus grande des gratitudes et des libertés créatives et réparatrices.

Qu'est-ce qu'on attend pour aimer et semer les graines du vivant ? 

lorens56100 

"Qu'est-ce qu'on attend ? "
Le 10 décembre 2020

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