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ah,lo,psy!

Sortir du triangle de Karpman

Publié le par Laurence Traineau

"Sortir du triangle infernal du mal"

Nous nous demandons comment sortir d'une situation conflictuelle ou malsaine sans entretenir des sensations d'oppression ou de dépression ou bien encore de mal être profond, et s'il nous suffisait de sortir du triangle de Karpman, le triangle infernal du mal, un triangle vicieux et pernicieux qui entretient indéfiniment une situation de perdant-perdant.


L'oppresseur a peur de perdre ses privilèges et il fait tout en son possible et pouvoir pour les garder quoiqu'il lui en coûte.
L'opprimé se soulève contre l'oppresseur ou veut un sauveur pour se libérer de ses chaînes et de son état de victime.
Le sauveur veut se sentir existé car sans l'oppresseur ou l'opprimé, il se sent vide et inutile.
Pour être reconnu, quoiqu'il lui en coûte, il veut sauver l'opprimé contre l'oppresseur.
Il lui suffit de défendre la cause d'une victime sans défense.

Que faire quand nous souhaitons être ni sauveur ni opprimé ni oppresseur, et que nous voulons juste être maître de nous-mêmes ?

Et s'il nous suffisait de nous affirmer et assumer ce qui nous semble juste, bon et respectueux pour soi et pour les autres et le monde ?

Pas si simple mais pourtant possible en apprenant le courage d'être nous-mêmes, en faisant respecter nos droits et en assumant notre responsabilité face à nos besoins, nos valeurs, nos rêves, notre santé, notre destinée.


En sortant du triangle infernal du mal, nous gagnons notre autonomie et nous cessons d'être esclaves de nos privilèges et de nos chaînes ou de notre vide existentiel.
En sortant du triangle de Karpman, nous pouvons enfin bien vivre ensemble sans défiance, sans méfiance, sans violence, sans peur, sans souffrance, sans faux-semblant.
En sortant du triangle infernal du mal, nous respirons enfin !!!
Nous nous faisons du bien.
Nous expérimentons la confiance et l'amour.
Nous ouvrons nos coeur et ressentons la joie et l'émerveillement.
Nous sommes ancrés dans le présent.
Nous sommes qui nous voulons être.


Quelle sensation exquise de se sentir libre, léger, souverain, créatif, confiant et amoureux de la vie.
Sortir du triangle de Karpman, c'est créer le cercle infini et vertueux du bien vivre ensemble.
C'est créer tous ensemble l'alliance pour se donner le droit d'être vivant et vibrant, reliés et unis pour faire face à chaque étape de notre existence.
De la naissance à la mort.
Le cycle infini de la vie.


Laurence Traineau, le 23 août 2021.
"Sortir du triangle infernal du mal"

Apprendre à se faire du bien en s'affirmant.
Apprendre à se faire du bien en s'affirmant.
Apprendre à se faire du bien en s'affirmant.

Apprendre à se faire du bien en s'affirmant.

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Garde fou

Publié le par Laurence-traineau

Et si derrière le mot "complotiste" nous mettions à la place le mot "garde fou".

Un garde fou serait celui qui vérifierait tout ce qu'on lui dit.

Toute information émise serait épluchée, analysée, décortiquée, triée.

Un garde fou ne goberait pas l'information sans la mâcher.

Avant de la mettre à la bouche et l'avaler sans la mastiquer, il la mettrait dans un plat et l'observerait au microscope.

Rien ne pourrait lui échapper.

Il aurait tous les ingrédients pour comprendre la recette et le plat que l'on lui a donné sans explication.

À partir de ce moment où il a obtenu l'origine et la naissance de l'information, il décide de gober l'information prédigéré ou pas.

Si l'information est mauvaise pour sa santé, il décide de ne pas la gober.

Il n'est pas fou.

Il est garde fou.

Il est celui qui avertit de l'intox ou de certaines allergies possibles.

Et je pense que tout le monde aurait besoin d'un garde fou dans tous les milieux et toutes les familles.

Quand vous entendez un enfant vous poser la question.

Pourquoi tu me dis que si je ne mange pas ma soupe, je ne vais pas grandir alors que je mange de tous les matins comme un roi ?

Dites vous que vous avez une chance incroyable, cet enfant vous demande de vérifier votre croyance ou vérité.

La vérité n'est pas la vérité, elle n'est qu'une infime partie de la vérité.

La vérité est multiple, et chacun d'entre nous avons en sa possession une micro particule de cette vérité.

Un garde fou est là pour nous éviter de nous empoisonner et de sombrer dans la folie monstrueuse.

Je remercie tous les enfants et les adultes qui ont gardé ou sauvegardé leur curiosité.

Non la curiosité n'est pas un vilain défaut, il fait plutôt défaut chez trop de nombreux adultes qui ne prennent plus le temps de s'interroger sur ce qui ne tourne pas rond.

Le garde fou, il préserve l'équilibre de la vie et des esprits.

Le garde fou est un maillon de la chaîne du bien vivre tous ensemble.

Vous empêchez un garde fou de l'être et c'est le monde qui déraille.

Écoutons les enfants, ils ont besoin de bon sens et d'adultes éveillés et protecteurs.

Certainement pas d'adultes pressés, pressurisés en mode pilotage automatique, influencés par des informations non vérifiées qui obéissent sans s'assurer du bien-fondé de ce qui leur a été servi sur un plateau.

Prenez le temps d'écouter les enfants, ils sont d'innocents "garde fou", ils vous demandent de garder votre âme d'enfant et votre curiosité.

Un adulte est responsable et protecteur.

On ne lui demande pas de faire peur ou d'imposer sa vérité qui n'est pas la vérité.

Ne l'oublions jamais.

Un adulte n'est plus un nourrisson qui gobe.

Un adulte mastique, astique et ...

Il est grand, fort et très intelligent.

(Normalement).

C'est lui qui sait au mieux ce qui est bon pour lui et ses proches s'il se donne la peine de réfléchir par lui-même.

Le cas contraire, il y a les gardes fous qui sont là.

Ils invitent à s'interroger et à se poser.

Pause.

Lumière sur les coulisses du grand théâtre de la vie.

Le garde fou est là, c'est sérieux, il a des choses à nous dévoiler.

Découvrons ensemble les ficelles à détricoter.

Voyons plus clair.

Rassemblons-nous et démêlons, la vérité est à éclaircir avant qu'elle s'éclipse sous l'ombre des folies monstrueuses.

Laurence Traineau

"Garde fou"

7 octobre 2020

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Le monde dér'aille,aille, aille.

Publié le par Laurence Traineau

Sécurité, liberté ou privilèges ?

Savez vous que certains français préfèrent la sécurité et le confort à la liberté d'être soi.
Je ne suis pas là pour les juger.
C'est juste un constat vérifié grâce à mon métier qui me permet de me faufiler dans les secrets dé'voilés de mes pairs jusqu'à mes oreilles.
Et qu'entends-je ?
Ils ont encore besoin d'une autorité extérieure à eux, c'est encore une nécessité pour eux malgré le fait qu'ils soient devenus des adultes responsables.
Ils ont besoin qu'on leur pose un cadre et si possible le mieux cadré possible.
Par exemple, le port du masque leur permet de se cacher du regard des autres.
Il permet l'anonymat, et surtout de mettre la distance car selon eux les autres sont le danger.
Il permet un effet placebo, il rassure.
Il éloigne le virus.
Il rassemble sans mélanger les microbes des pestiférés.
Il permet de bailler, de faire la tronche, d'avoir mauvaise haleine, de cacher les boutons, les rides, la barbe mal rasée.
Il évite le rouge à lèvres et les complexes.
Le masque devient le doudou qui au final rassure et sécurise.
Respirer à pleins poumons, ils ne savent pas faire.
Se sentant toujours en danger, ils ne savent plus respirer.
Ils sont en apnée.
Sécurisés derrière le masque, et le cadre bien cadré, ils se détendent, l'autorité veille sur eux.
Ils sont en sécurité.

Il y a les autres qui ont besoin d'air, enfermés depuis leur enfance dans un carcan ou un faux-self, leur valeur essentielle devenus adultes est la liberté.
Ils veulent retrouver leur plein pouvoir, se l'approprier et ne plus jamais la redonner.
Ils ont mis trop de temps pour enfin y goûter et s'en délecter... Ils ne veulent rien lâcher sauf le masque, les décrets qui n'ont aucun intérêt pour leur bonne santé.
Et leur confort, ils sont prêts à le perdre et partir en roulottes ou en bateau vers d'autres destinées plus aérées.

Il y a aussi ceux qui ne veulent surtout pas quitter leurs privilèges, et ils les veulent jusqu'à l'éternité enterrés dans leur caveau.
Et eux aussi, ils ne veulent rien lâcher et encore moins leur orgueil et leur mauvaise foi et là, une société qui gagne en privilèges tandis que d'autres crèvent la faim, là je crois que le monde dér'aille aille aille...


Sécurité, liberté ou privilèges ?

Et si c'était ça notre drame, c'était de vouloir tout à la fois sans vouloir lâcher quoique ce soit ?
Vouloir le beurre, plein de bon beurre salé et l'argent du beurre salé, plein d'argent qui dégueule pour acheter le monde, être les maîtres du monde ?
Être sans pitié tant que le bon beurre bien salé et l'argent bien sali coule à flot ?
C'était le bon gros délire de Laurence Traineau, une bretonne qui aime le beurre salé.
Une bretonne qui est aussi le fruit de cette société.
Pourvu qu'il soit pas trop pourri ? !!!
Avec l'arrivée de la 5G, c'est bien parti pour...


Le monde dér'aille aille aille...
18 septembre 2020

Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?

Sécurité, liberté ou privilèges ?

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Équi/libre

Publié le par Laurence-traineau

Équi/libre.
Dans le mot "équilibre", il y a les mots "équi" et "libre".
Équi/libre.
Trouver ma liberté dans l'équité.
Je me sens à ma juste place quand tout le monde peut la trouver.
En tant que professionnelle, je me sens  à ma place quand je découvre que la personne que j'accompagne s'ouvre à son ressenti, sa parole juste, à son calme intérieur, à sa cohérence, à sa vérité, sa propre autorité.
Comment être moi et me sentir en équi/libre quand les autres souffrent ou imposent leur façon de vivre ou de penser.
Je trouve mon équi/libre quand je peux me connecter à ma propre vérité qui ne sera jamais celle des autres.
C'est l'addition de toutes nos vérités qui met la lumière sur nos doutes et nos questionnements.
Je n'oublie jamais que je ne sais pas grand-chose.
J'apprends sans relâche à trouver ce juste équi/libre entre nous.

Laurence Traineau 

"Équi/libre"

30 septembre 2020

l'équi/libre entre nous
l'équi/libre entre nous
l'équi/libre entre nous
l'équi/libre entre nous

l'équi/libre entre nous

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La rencontre

Publié le par Laurence Traineau

Nous souhaitons partager le bonheur du bien vivre ensemble et pourtant nous aimons tant la jouissance du pouvoir.
Et cette jouissance, nous l'obtenons si facilement dans l'illusion et le besoin de contrôler le monde et les autres.
Quand j'infantilise en dictant ce qu'il faut faire ou ne pas faire en punissant ou récompensant, je contrôle. Je veux avoir le pouvoir sur l'autre. Quand je culpabilise en faisant croire que les autres sont responsables de mon bon-heur ou de mon mal-heur, je contrôle. Je veux avoir le pouvoir sur l'autre. Quand j'intimide en criant plus fort que les autres pour leur faire peur, je contrôle.
Je veux avoir le pouvoir sur l'autre. Quand je victimise, et je passe mes journées à geindre et à me plaindre, je contrôle.
Je veux avoir le pouvoir sur l'autre. Quand je séduis en cherchant à cacher mes failles, je contrôle.
Je veux avoir le pouvoir sur l'autre. Je contrôle pour me faire croire que j'ai le pouvoir sur moi, sur les autres et le monde.
Et quand j'ai le pouvoir, je suis rassurée.
Mon petit bon-heur se porte au mieux.
Mais je n'ai pas envie d'un tout petit bon-heur, je veux sentir la passion, la vibration qui bouscule et entrechoque toutes mes cellules.
Je ne veux pas jouir du pouvoir, je veux jouir de mes sens.
Je veux m'abandonner, mourir à hier et re-naître chaque jour à du nouveau, au miracle de la vie.
Je veux la rencontre.
Je ne veux pas de relation superficielle qui me relie au plus creux de moi-même.
Je veux la rencontre qui me différencie, me bouscule et m'enrichit.
Je veux jouir de ma liberté d'être pleinement remplie du bon-heur d'être reliée à moi-même et au monde.
Je veux mou-rir à hier et te co-naître et certainement pas te contrôler et t'en-rôler dans un jeu de pouvoir sans espoir qui n'apporte que souffrance pour ceux et celles qui sont exploités et négligés.
Je veux la rencontre pas la manipulation.
Je ne suis ni une marionnette ni une girouette, je suis un humain qui veut se responsabiliser, s'assumer et faire ses propres expériences pour grandir.
Je veux comm-uni-quer, m'offrir la comm-union sacrée, celle qui m'unit à l'âme uni-vers-elle.
Je veux la rencontre, pas celle qui m'oppose à toi mais celle qui me pose tout contre ton âme.


Laurence Traineau 
"La rencontre" 3 août 2020
 

La rencontre

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Être une femme aujourd'hui.

Publié le par Laurence-traineau

 

Se rencontrer, c’est un long voyage.


Être une femme aujourd'hui est un statut difficile à assumer; si vous êtes trop autonome et indépendante, vous êtes une femme solitaire qui dérange, si vous êtes dépendante-affective, vous êtes prisonnière de votre geôlier.
Si vous manquez de confiance en vous, vous êtes une proie pour les prédateurs, si vous êtes gentille, vous êtes exploitée, si vous êtes trop affirmée, vous êtes traitée d’emmerdeuse. Si vous êtes intelligente, vous faites peur, si vous êtes soumise, vous vous perdez dans le brouillard de la dépression et de la léthargie, si vous êtes trop amoureuse, vous êtes rejetée, et si vous n’êtes pas assez amoureuse, on vous le reproche.

Que faut-il faire pour être une femme ?

Que faut-il faire justement quand vous êtes une femme qui s’assume et assume ses envies, ses besoins, ses désirs, ses rêves, ses sentiments, ses émotions, ses sensations, ses responsabilités et qu'en plus, les hommes s’accrochent à vous en espérant que vous allez les sauver de leur marasme, leur difficulté d’être ?

Comment réagir quand certains d’entre eux, au contraire, vous fuient quand vous vous approchez un peu trop d’eux de peur de perdre le pouvoir puisqu'ils n'ont pas le choix autre que d'être forts aux yeux de la société ?

Comment trouver la bonne distance entre l’homme et la femme, sans tomber dans le piège du sauveur et du sauvé, du prédateur et de sa proie, de la victime et de son bourreau, de la princesse endormie et du prince charmant; du dominant, dominé; de l’homme venu de Mars et de la femme venue de Vénus; des vieux clichés de la femme heureuse d'être docile et serviable et de l’homme brave, prêt à affronter tous les dangers ou difficultés pour sauver sa belle au bois dormant; de la femme carriériste prête à tout pour obtenir le poste convoité pour prendre sa revanche sur les hommes qui l’ont humiliée; de la femme qui a refoulé sa féminité et sa libido, se transformant en femme cannibale dévoreuse d’enfants, et de la femme qui a rejeté son instinct maternel, en devenant croqueuse d’hommes ?

Est-ce que la femme s’est-elle égarée, ne pourrait--t-elle pas trouver la bonne direction pour avancer sur la route de la paix où l’homme et elle-même baisseraient les armes et les masques et auraient plaisir à être ensemble pour voyager et cesser enfin de se faire la guerre ?

Qu’est ce qu'elle ne comprend pas ? Qu’est-ce qu'elle n’a pas appris ? Que lui manque t-elle ?
Le bon ticket ? Le bon numéro ? La bonne étoile ? Le bon chemin ? L’expérience qui lui ferait comprendre son égarement ?


Pourquoi ne trouve-t-elle pas l’homme délicieux qui lui prêterait ses bras quand elle a froid, qui l'embrasserait quand elle a faim de lui, qui la courtiserait quand elle a envie d’être une femme désirable, qui la sécuriserait quand elle doute, qui serait proche d'elle quand elle a besoin de lui, qui s’éloignerait quand elle a envie d’évasion ?

Être une femme, donner et recevoir ce que la vie veut bien donner, avancer sur les vagues des sensations, des sentiments, des certitudes, des envies, avancer malgré les freins extérieurs rencontrés sur le chemin chaotique sur lequel elle marche, tomber parfois, se redresser souvent, errer aussi, s'égarer et retrouver le chemin qui lui va bien, ce chemin sur lequel elle marche habilement avec élégance, danser quand le cœur est chantant, pourtant sur ce chemin, beaucoup d'hommes ne semblent pas se sentir libre d’aimer les bras remplis de fleurs ou le cœur fleuri de sourires, peu d'hommes prêts à s’ouvrir à la légèreté d’un baiser apaisé.

De plus en plus d'hommes apparaissent de nos jours apeurés, meurtris, égarés, méfiants, distants, silencieux, plaintifs, fugitifs, mal rasés, fatigués.


Fatigués d’avoir été si mal aimés, fatigués d’avoir tant mal aimé, fatigués d'être forts, fatigués de s’être tant trompés, fatigués de rester sur leur faim. Fatigués de vouloir combler un vide qui n'est jamais rassasié, un vide dans lequel ils se noient et s’accrochent désespérément. Un vide dont la source a tari et dont il ne rejaillit jamais l’abondance d’une eau claire avec laquelle il serait si bon de s’abreuver.

Quand l'homme et la femme se croisent, ils ont l’impression d’avoir une hallucination, ils pensent que l'attraction est le fruit de leur imagination, que la femme vient d’une île inexplorée qui n’existe que dans les rêves, ils se regardent de loin, intrigués, s’observent puis passent leur chemin, préférant se fuir pour ne pas oublier une sensation plaisante et apaisante.

Garder encore en mémoire une image qui leur donnera la force de rester un peu éveillés malgré la fatigue prégnante qui les renvoie à leur immobilisme et leur vie gâchée.

Mais cette hallucination passagère leur a offert une sensation de déjà connu, une sensation délicieuse qu’ils chercheront en vain dans leur errance sans lendemain.


Pourquoi se sont-ils fuis ? Que craignent-ils ? D'être abandonnés, de découvrir leur médiocrité, leurs petites mesquineries, leurs faux semblants, leurs masques vieillis et jaunis, leurs complexes d'infériorité, leurs blessures de guerre ?
Se sont-ils fuis pour ne pas se perdre l'un dans l'autre  ? Surtout ne pas perdre le contrôle ?
Ont-ils eu peur d’être dépendants d’un état bienheureux auquel ils n’avaient aucune maîtrise ?

Ont-ils imaginé que l’amour qui leur était proposé n’était qu’un cadeau empoisonné dont il fallait payer le prix, le prix le plus fort ?


Pourquoi croyons-nous que le bonheur est accessible sans vraiment y croire ?

Suffit-il d’ouvrir les bras et de saisir la main caressante qui saura nous faire fondre de délice et de malice ?

Heureusement, après un long voyage, il y a certaines femmes et certains hommes qui ont le courage d’aller à la rencontre de l'amour vrai, ils ont la curiosité de s'y plonger et de découvrir qu’il n’y a aucun danger à faire face à l'inconnu(e), ils peuvent ensemble construire un havre de paix où les blessures partagées sont plus douces, les appétits grandissants, les désirs partagés sans limite et les plaisirs savoureux.

En finir avec la guerre des sexes, être enfin une femme amoureuse en paix avec elle-même.

 

Laurence Traineau, "Être une femme aujourd'hui", 25 juillet 2011.

Une rencontre, un espace ouvert entre soi et l'autre.
Une rencontre, un espace ouvert entre soi et l'autre.
Une rencontre, un espace ouvert entre soi et l'autre.
Une rencontre, un espace ouvert entre soi et l'autre.
Une rencontre, un espace ouvert entre soi et l'autre.

Une rencontre, un espace ouvert entre soi et l'autre.

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Mr l'Ego

Publié le par Lorens56100

Lettre adressée à Mr l'Ego.
Je trouve aujourd'hui vos mots tape à l'œil et vos actions insipides.
Vous êtes devenu à mes yeux un beau clafoutis aplati.
Je vous trouvais grandiose, je vous trouve maintenant petit.
Je n'oublie pas, l'humain est comme les deux faces d'une même pièce.
Petit et grand.
Médiocre et sublime.
Pour me plaire, il est préférable de me montrer votre valeur pour éclairer votre grandeur.
En donnant le meilleur de vous-même, vous honorez qui je suis.
Ne m'apparaissez pas sous le masque du renard rusé qui a besoin de flatter son ego blessé en traquant une poule égarée.
Vous méritez mieux que ça et moi aussi.
Assumez vos paroles, fassiez que vos actions vous glorifient.
Mr l'Ego, il vaut mieux parfois ne rien dire que dire des jolis mots qui sonnent faux.
Jeux de faux-semblant, je dangereux.
Mr l'Ego, derrière votre masque se cache une faille.
Votre besoin irrépressible de me faire croire que vous êtes fort et beau alors que vous osez juste créer l'illusion.
Mr l'Ego, assumez vos paroles, fassiez qu'elles bâtissent une transparence à venir.

Laurence Traineau "Mr l'Ego" 10 Mai 2020

"Pour me séduire" 18 août 2019

 

Assumez vos paroles !
Assumez vos paroles !
Assumez vos paroles !
Assumez vos paroles !

Assumez vos paroles !

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Pourquoi choisissons-nous un maître ?

Publié le par Laurence-Traineau

 

Depuis la nuit des temps, nous imaginons que Dieu (énergie) est une force extérieure à nous. Seul Dieu est là pour répondre à nos demandes ou exaucer nos prières. Cette croyance pourrait certainement avoir des conséquences sur notre besoin à nous trouver absolument un maître à adorer.

Et c'est ainsi que nous sommes sous son emprise, prisonnier(e) de l'adoration que nous lui portons. Et ce maître pourrait être n'importe qui, votre amoureux(se), votre patron(ne), votre star préférée, une religion, un gourou etc. 

Imaginons que nous vivions nos relations en croyant fortement que les autres sont là pour exaucer nos désirs, ils ont le pouvoir de le faire, ils sont Dieu, nos maîtres et nous de simples disciples impuissants croyant que seul notre maître  pourra réaliser nos rêves.

Découvrons Jean-Marc et Émilie, mariés depuis 18 ans. Ils ont l'un et l'autre 38 ans. Jean-Marc imagine que son épouse a le pouvoir de transformer sa vie. Il veut cesser d'être boulanger pour devenir kinésithérapeute. Émilie adore son mari, il est le meilleur boulanger de la ville. Elle rêve d'ouvrir la plus  grande boulangerie de New York. Le pain de son époux adoré se vend comme des petits pains. (Sourire, le jeu de mots était facile).

En parlant de jeux de mots, partons à la découverte des jeux de maux de ce couple marié, habitant en Loire-Atlantique.

- Ma chérie, j'aimerais changer de métier,  j'adore pétrir. Mon rêve serait d'être Kinésithérapeute.

- Mais mon amour, tu es un excellent boulanger. Tout le monde vient t'acheter ton pain. Tu es le meilleur boulanger de la ville.

- Je suis fatigué de mon travail. Je veux faire une pause. Reprendre des études, j'ai besoin de ton soutien, j'embauche un boulanger et tu gères l'entreprise.

- Nous avions parlé d'ouvrir une boulangerie à New York dans deux ans après le baccalauréat de Léa.

- J'ai besoin que tu m'encourages. J'ai besoin de toi pour réaliser mon rêve.

- J'ai besoin de toi, Jean-Marc pour réaliser mon projet de vie. (Celui d'être l'épouse du plus grand boulanger de New-York et pourquoi pas de l'Amérique toute entière voire du monde entier, se dit-elle à elle-même).

Jean-Marc imagine que sans le soutien de son épouse, il ne pourra pas y arriver et Émilie imagine que sans son titre (celui d'être l'épouse d'un célèbre boulanger), elle ne sera rien. L'un et l'autre croient que Dieu est à l'extérieur d'eux-mêmes, ils s'en remettent l'un à l'autre pour exaucer leurs prières. Si Dieu (force) était en eux, ils n'auraient pas besoin d'être sous l'emprise d'un maître, ils seraient maître de leur existence.

Jean-Marc pourrait reprendre ses études sans avoir recours à l'approbation de son épouse et Émilie pourrait devenir ce qu'elle a toujours rêvé d'être depuis qu'elle est petite, baroudeuse. Mais elle n'est pas Dieu (elle n'est pas cette force, selon elle) et dans sa famille, être  baroudeur, ce n'est pas un métier. Ils ont la croyance l'un et l'autre que sans cette force extérieure, leur rêve ne pourra jamais se réaliser.

Alors que sont devenus notre charmant couple quatre ans plus tard ? Ils ont perdu leurs rêves. Ils ont gardé la boulangerie et Jean-Marc est toujours le meilleur boulanger de la ville et Émilie, l'épouse du meilleur boulanger en Loire Atlantique.

Heureusement, une fois dans l'année, ils vont se reposer dans un grand hôtel quatre étoiles dans le monde entier. Cela s'appelle la compensation. Si nous ne voulons plus être sous l'emprise de quelqu'un, pourquoi ne pas essayer de projeter sur le monde de nouvelles croyances, telles que d'imaginer pour commencer que nous sommes tous à la fois mi-humain mi-dieu et personne à part nous, ne peut exaucer nos prières.

Nous sommes la vie. Et le paradis sur terre, c'est quand soudainement, nous sommes ouverts au trésor qui se loge au creux de notre âme  brûlante d'énergie, ce trésor, c'est notre connexion à la vie que nous portons tous dans nos milliards de cellules. Nos cellules auraient en mémoire l'origine de l'Uni-vers, vers l'infiniment grand et l'infiniment petit. Un miracle. La vie bouillonnante. Croyez ce que vous voulez, vos croyances sont entendues. Chut, écoutons-les !

Laurence Traineau "L'emprise" 4 février 2019   

Photos : Shutterstock-psychologue.net

Croyez ce que vous voulez.
Croyez ce que vous voulez.
Croyez ce que vous voulez.

Croyez ce que vous voulez.

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Un psy ! Pour quoi faire ?

Publié le par Lorens56100

Mon mari m'a conseillé de voir un psy, mais pour quoi faire ?

C'est vrai, je râle souvent ces derniers jours mais, c'est normal, rien ne va par chez nous.

Le petit est toujours malade, les collègues sont en arrêt de maladie, et mes parents deviennent séniles. Et mon mari rentre de plus en plus tard du boulot et moi aussi. Mais quand je rentre, rien n'est fait, c'est à moi de crocher dedans pour faire le ménage et à manger pour des affamés.

Alors, je râle. Je râle pour me donner l'énergie, le peu qu'il me reste pour agir. Oui, je râle, c'est normal avec la vie que je mène, franchement, à qui ça pourrait faire rêver ?

Mon mari veut que je vois un psy, mais moi, je préférais qu'il rentre plus tôt du boulot et qu'il s'occupe du petit au lieu de rentrer juste pour mettre les pieds sous la table mais lui, il pense que j'en fait trop, normal, lui, il n'en fait pas assez à la maison.

Du coup, c'est devenu la guéguerre alors j'ai eu l'idée que c'est le couple qui avait besoin de voir un psy.

Le psy allait nous offrir un espace ouvert pour parler librement sans râler, sans se crêper le chignon, sans se faire la guerre.

Donc, nous voilà tous les deux chez le psy.

Un psy, c'est un professionnel qui s'engage à nous aider à mieux nous comprendre et surtout il nous guide vers une terre inconnue qui est celle de quitter l'orgueil, la guerre et la souffrance, il nous guide sur le chemin de la paix.

Le psy nous aide à faire la paix avec nous même et les autres.

Mon mari finit enfin par comprendre que les choses ne se font pas toutes seules à la maison, après le boulot, il y a la vie de famille. Il prend conscience qu'il en fait dix fois trop dans son entreprise aux dépends de sa propre famille et de sa femme qui elle aussi en fait dix fois trop au boulot et à la maison pour que ça tourne à peu près rond mais à cette allure, c'est nous tous qui allons nous éclater en morceaux.

Maintenant, je sais enfin à quoi ça sert un psy, il sert à recoller les morceaux, c'est un chirurgien de l'âme. Tout ce qui est détruit de l'intérieur, il les recolle avec notre accord, morceau après morceau.

Un psy, pour quoi faire ? Maintenant, je ne me pose plus la question, un psy, c'est le professionnel qui fait une révision de notre véhicule intérieur. Alors, mon mari et moi, on aime bien faire une pause de temps à autre chez notre psy et vérifier si nos véhicules s'accordent bien ensemble afin de poursuivre ensemble notre belle aventure de la vie. Depuis qu'on a pris soin de recoller les morceaux, il fait bon vivre par chez nous. Mon garçon n'est plus malade, j'en fait moins au boulot, et je retrouve vers 18h30 au lieu de 20h30 mon chéri et ensemble nous préparons le dîner, nous nous entraidons davantage et depuis hier, je viens d'apprendre que j'étais enceinte, ben oui, depuis quelques mois, on fait de plus en plus l'amour et franchement, cela n'a jamais été aussi bon.

Un psy, ça fait du bien.

 

Lorens56100 "Un psy, pour quoi faire?" 17 septembre 2018

Un psy, un temps pour soi.
Un psy, un temps pour soi.
Un psy, un temps pour soi.
Un psy, un temps pour soi.
Un psy, un temps pour soi.
Un psy, un temps pour soi.
Un psy, un temps pour soi.
Un psy, un temps pour soi.

Un psy, un temps pour soi.

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Une femme en solitaire

Publié le par Laurence Traineau

"Une femme solitaire n'est pas une femme célibataire par dépit, non, cette femme a fait le choix d'être fidèle à elle-même, à ses valeurs, ses besoins, ses vérités, ses engagements.
Elle prend le risque de se confronter à ses peurs, ses démons, ses limites et ses ressources inexplorées...
Elle fait face à la solitude, l'inconnu, l'incertitude, ses désirs, ses rêves, ses fragilités, ses forces, ses blessures, ses errances...
Une femme solitaire n'est jamais une femme seule, elle aime la compagnie de ceux et celles qui sont autant libres et connectés à leur part la plus créative, joyeuse et généreuse.
Intrépide face à la vie, elle s'ouvre à tous les possibles.
Une femme solitaire traverse la vie à sa guise en fonction de ses inspirations et ses aspirations, elle est libre d'aimer véritablement.
Entière, elle prend le courage de poursuivre son chemin avec comme seul bagage, le coeur à la main, dépouillée de tous ses fardeaux inutiles qui pourraient la freiner dans ses voyages intérieurs..."


Laurence Traineau, "Une femme en solitaire", 19 Juillet 2016

 

Le coeur à la main dans ses voyages intérieurs
Le coeur à la main dans ses voyages intérieurs
Le coeur à la main dans ses voyages intérieurs
Le coeur à la main dans ses voyages intérieurs
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