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Le monde dér'aille,aille, aille.

Publié le par Laurence Traineau

Sécurité, liberté ou privilèges ?

Savez vous que certains français préfèrent la sécurité et le confort à la liberté d'être soi.
Je ne suis pas là pour les juger.
C'est juste un constat vérifié grâce à mon métier qui me permet de me faufiler dans les secrets dé'voilés de mes pairs jusqu'à mes oreilles.
Et qu'entends-je ?
Ils ont encore besoin d'une autorité extérieure à eux, c'est encore une nécessité pour eux malgré le fait qu'ils soient devenus des adultes responsables.
Ils ont besoin qu'on leur pose un cadre et si possible le mieux cadré possible.
Par exemple, le port du masque leur permet de se cacher du regard des autres.
Il permet l'anonymat, et surtout de mettre la distance car selon eux les autres sont le danger.
Il permet un effet placebo, il rassure.
Il éloigne le virus.
Il rassemble sans mélanger les microbes des pestiférés.
Il permet de bailler, de faire la tronche, d'avoir mauvaise haleine, de cacher les boutons, les rides, la barbe mal rasée.
Il évite le rouge à lèvres et les complexes.
Le masque devient le doudou qui au final rassure et sécurise.
Respirer à pleins poumons, ils ne savent pas faire.
Se sentant toujours en danger, ils ne savent plus respirer.
Ils sont en apnée.
Sécurisés derrière le masque, et le cadre bien cadré, ils se détendent, l'autorité veille sur eux.
Ils sont en sécurité.

Il y a les autres qui ont besoin d'air, enfermés depuis leur enfance dans un carcan ou un faux-self, leur valeur essentielle devenus adultes est la liberté.
Ils veulent retrouver leur plein pouvoir, se l'approprier et ne plus jamais la redonner.
Ils ont mis trop de temps pour enfin y goûter et s'en délecter... Ils ne veulent rien lâcher sauf le masque, les décrets qui n'ont aucun intérêt pour leur bonne santé.
Et leur confort, ils sont prêts à le perdre et partir en roulottes ou en bateau vers d'autres destinées plus aérées.

Il y a aussi ceux qui ne veulent surtout pas quitter leurs privilèges, et ils les veulent jusqu'à l'éternité enterrés dans leur caveau.
Et eux aussi, ils ne veulent rien lâcher et encore moins leur orgueil et leur mauvaise foi et là, une société qui gagne en privilèges tandis que d'autres crèvent la faim, là je crois que le monde dér'aille aille aille...


Sécurité, liberté ou privilèges ?

Et si c'était ça notre drame, c'était de vouloir tout à la fois sans vouloir lâcher quoique ce soit ?
Vouloir le beurre, plein de bon beurre salé et l'argent du beurre salé, plein d'argent qui dégueule pour acheter le monde, être les maîtres du monde ?
Être sans pitié tant que le bon beurre bien salé et l'argent bien sali coule à flot ?
C'était le bon gros délire de Laurence Traineau, une bretonne qui aime le beurre salé.
Une bretonne qui est aussi le fruit de cette société.
Pourvu qu'il soit pas trop pourri ? !!!
Avec l'arrivée de la 5G, c'est bien parti pour...


Le monde dér'aille aille aille...
18 septembre 2020

Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?
Sécurité, liberté ou privilèges ?

Sécurité, liberté ou privilèges ?

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"Un bon bol d'air"

Publié le par Lorens56100

"Un bon bol d'air"

Connaissez vous les expressions exprimant vos limites dont il ne faut jamais dépassées ?
Au-delà, vous sentez la moutarde vous montez au nez ou vous faire ressentir un besoin irrépressible de crier, de fuir ou de vous enfermer à clé à double tour dans votre tour d'ivoire dans l'unique but de vous préserver.
Trop c'est trop.
Ras le bol.
J'en ai marre.
Y'en a assez.
Ras la casquette.
J'en ai ma claque.
J'en ai plein les bottes.
Ça me gave.
J'en ai jusque là.
Ça me tape sur le système.
Ça m'irrite.
J'agonise.
Ça me fatigue.
Laissez moi tranquille.
Ça me saoule.
Ça me gonfle.
J'en ai par-dessus la tête.
Ras le chou.
Ras la cafetière.
C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase.
Ras le bonnet.
De l'air.
Ça me fatigue.
Ça me tape sur les nerfs.
Fais chier.
J'en ai plein le cul.
J'en ai plein le bonbon.
Ça m'énerve.
Ça me déprime.
Ça commence à me chauffer dur.
La cocotte va exploser.
Je n'en peux plus.
Ça me rend dingue.
Je vais devenir fou.
Ça me rend malade.
Sauve qui peut.
Au secours.
Ça me crispe.
Merde.
La coupe est pleine...

Si vous en voyez d'autres, je serais ravie de vos partages.

Je vais de ce pas remplir ma bassine, prendre un bon bol d'air en forêt.
Retourner et retrouver la source.
Celle qui ne tarit jamais, celle qui rit de tout et de rien et surtout et surtout elle n'exige rien de moi.
Elle est généreuse, abondante.
Elle est souveraine.
Sa force est protectrice, revigorante et réparatrice.
Elle est souterraine et vertueuse.
L'énergie.
L'élan de vie.
La vie en ébullition, en fusion.
La vie majestueuse.

La mort ?
La fin de l'émerveillement.
La fin de mes sens et sentiments.
La fin de mes rires et de mes pleurs.
La fin du battement de mon cœur.

Mais aujourd'hui, encore la vie et je laisse fleurir mon élan de vie, il est l'enchanteur et l'auteur du spectacle grandiose qui me fait ressentir la vie fragile et précieuse qui m'anime.

Lorens56100 "Un bon bol d'air"
8 septembre 2020

Retourner et retrouver la source.
Retourner et retrouver la source.
Retourner et retrouver la source.
Retourner et retrouver la source.
Retourner et retrouver la source.
Retourner et retrouver la source.

Retourner et retrouver la source.

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Et s'il y avait un gros mal-entendu !

Publié le par Lorens56100

Et s'il y avait un gros mal-entendu !


Et si le danger était mon allié ?
Et si cela se situait au niveau de nos valeurs  ?
Vos valeurs ne sont pas les miennes à cet instant présent et cela n'enlève en rien leur légitimité.
Mon besoin de liberté apparaît quand je me sens en sécurité et que mon cadre devient trop étriqué.
Et tant que mon besoin de sécurité n'est pas satisfait, ma liberté n'a pas de sens puisqu'elle me met en insécurité.
Quand à l'intérieur de moi, tout est apaisé et sécurisé, je peux me dé-voiler, je peux m'exprimer, je peux déployer mes ailes, je peux m'envoler, je peux jouir de mon envolée grisante.
Je peux me laisser porter par le vent.
Le vent est mon allié.
Ensemble, le voyage est un enchantement pour les sens.
J'écoute le vent.
Je lui fais confiance.
Je l'écoute pour mieux nous entendre.
Mon besoin de sécurité est satisfait, ma liberté devient re-naissance.
Tout est à dé-couvrir.
Et j'explore le monde du vivant dont je n'étais plus consciente tant que mes oreilles ne voulaient pas l'entendre.
Tétanisée à l'idée de me sentir en insécurité.
Je m'étais armée face au danger au lieu d'apprendre à m'en faire un allié.

Laurence Traineau "S'écouter pour mieux s'entendre".


12 septembre 2020

Mon besoin de sécurité est satisfait, ma liberté devient re-naissance.
Mon besoin de sécurité est satisfait, ma liberté devient re-naissance.
Mon besoin de sécurité est satisfait, ma liberté devient re-naissance.

Mon besoin de sécurité est satisfait, ma liberté devient re-naissance.

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Êtes-vous anesthésié-e, un-e dure à cuire ou sensible ?

Publié le par Lorens56100

J'aimerais bien être vénale, matérialiste, insensible, cela m'aurait facilité la vie mais ce n'est pas ainsi que mère nature en a décidé.
Elle m'a doté de sens pour ressentir et de neurones pour réfléchir.
J'avoue, ça fait aussi beaucoup souffrir mais cela permet surtout de s'émerveiller devant les merveilles de la Terre qui sont à préserver.

Êtes-vous anesthésié,e,  un,e dure à cuire ou sensible ?

Je suis sensible.
En cela, je ne trahis pas mon pays ni ma famille, je suis fidèle à qui je suis.
Être insensible serait de ne pas voir autour de moi, de m'enfermer dans ma bulle et mes plaisirs et de me faire croire que c'est un paradis pour tout le monde. Je me ferais croire aussi que des enfants, des hommes, des femmes, tous les êtres vivants sont en paix, libres et en harmonie.
Je vois, je ressens que c'est peu de personnes qui au final profitent des privilèges du système actuel.
Des peuples entiers meurent de faim et sont massacrés.
Nous en France, on meurt de maladie chronique et on se soigne aux barbituriques remboursés par nos impôts que nous payons généreusement chaque année.
Nous sommes stressés et angoissés mais tout va bien, nous mangeons à peu près à notre faim, bien que ce soit souvent de la male bouffe; il y a le RSA qui est notre bouée de sauvetage pour ne pas sombrer ni couler.
Nous sommes français privilégiés.
Nous avons presque tous un toit, et des refuges de quoi nous plaignons-nous ?
D'être un peu exploités et névrosés ?
Oh la la, vous français, caliméros, vous n'êtes jamais satisfaits, regardez à la télé, il y a plus malheureux que vous.
Et dans le monde entier aujourd'hui, on meurt à cause d'un virus.
Rentrez chez vous.
Ou mettez vos masques.
Et taisez vous !
C'est la guerre aussi chez nous, un vilain virus pourrait nous exterminer si nous baissions notre garde et cessions les gestes hygiéniques.
Nous allons vous protéger. Un vaccin sauveur va arriver.
Cessez de penser par vous-même et tout va bien s'arranger, vous allez vous plonger dans un long et profond sommeil.
Soyez en paix.
Continuez de vous anesthésier, de vous shooter aux médocs, vous réveiller serait bien trop douloureux.
Fermez vos clapets et dormez sagement dans vos clapiers.
Priez beaucoup beaucoup et tous vos vœux vont s'exaucer.
En travaillant plus dur, vous pourrez vous offrir le super dernier gadget qui fait fureur pour votre bonheur et une vie sans saveur.

Lorens56100, le 5 octobre 2020

Êtes-vous anesthésié,e, un,e dure à cuire ou sensible ?

Êtes-vous anesthésié-e, un-e dure à cuire ou sensible ?
Êtes-vous anesthésié-e, un-e dure à cuire ou sensible ?
Êtes-vous anesthésié-e, un-e dure à cuire ou sensible ?
Êtes-vous anesthésié-e, un-e dure à cuire ou sensible ?
Êtes-vous anesthésié-e, un-e dure à cuire ou sensible ?

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