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Monsieur, vous me passionnez.

Publié le par Lo riante 💃😀❤

J'ai aimé hier vous écouter à la radio parler de la rencontre avec soi et l'autre.
Vos mots étaient puissants et il y avait dans votre voix de la colère. Vous vous en êtes même étonné vous même.
De la colère s'animait en vous. Et vous l'avez observée et aucunement refrénée.
Vous avez observé votre colère et vous avez surfé dessus avec vos mots, tout votre être.

J'ai aimé votre regard affûté posé sur l'espèce humaine.
Je vous avoue une profonde admiration. J'admire votre aisance à vous animer avec passion en savourant chaque mot que vous manier avec délice et malice.
Je n'ai jamais été fan de quelqu'un.
Jamais. Aucun être ne m'a profondément passionné.
Et à 50 ans, je découvre que je suis fan. Oui, Monsieur, je suis fan de vous. J'envie votre mémoire, votre aisance, votre passion. J'aimerais tout comme vous incarnée la passion. Être ivre de passion, aimer sans artifice, sans tralala, sans gêne.
Monsieur. Vous êtes un homme débordant de générosité qui me sidère à chaque fois que je vous écoute. Vos mots crient l'amour.
Je crois bien que votre passion est contagieuse.
J'ai envie de vous écrire des mots qui crient le bonheur de se donner avec intensité.
J'aimerais me foutre des autres, ces autres qui ne sont que le miroir de moi-même. Tout donner et ne rien regretter. En me donnant entièrement, je me retrouve entière. La passion s'alimentant d'elle même.
Vous me passionnez, Monsieur.

 

Lorens56100, "Monsieur, vous me passionnez", 20 septembre 2018

Vos mots crient l'amour.

Vos mots crient l'amour.

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Ma re-naissance, la fin de ma traversée du désert.

Publié le par LORENS

Premier acte, c'est le choc fatal, le coup de trop qui m'achève.
J'ai été projetée en une simple fraction de seconde dans le néant. 
Le traite a voulu que je meure. Mais je résiste. Je ne veux pas tout laisser derrière moi. Je résiste. Je ne me sens pas prête à tout abandonner. Je résiste, je ne veux pas mourir à hier. Je résiste, mais le coup de poignard en plein coeur me fait tomber.
Mon corps n'est plus qu'un amas de sang. Je traîne ma carcasse. Un vaste désert s'offre à moi à perte de vue. Je refuse de souffrir. Je résiste en m'anesthésiant à l'endroit même où j'ai été poignardée.
Le traite n'a pas eu le courage de me dire en face ce qu'il attendait de moi. Non, il a préféré me poignarder en plein coeur pour ne pas avoir à s'ouvrir à son intériorité. J'aurais pu l'écouter, mais l'idée d'un jugement de ma part lui était insupportable. 
Alors, un coup de poignard en plein coeur lui était plus efficace. 
Oui, son coup a été traite mais d'une grande efficacité, il m'a projeté dans la réalité froide et amère du silence. 
Deuxième acte, c'est le moment le plus douloureux. Tous mes sens me ramènent au coeur. La blessure se réveille. Je suis une bête ensanglantée qui se traîne dans un désert sec et aride.
Je me vide de mon sang et de sens. Je veux mourir. Ne plus souffrir.
La douleur est trop intense. Achevez-moi, qu'on en finisse!
Je préférais mon état premier provoqué par le coup de poignard, je ne ressentais rien, j'étais juste choquée, hébétée, assommée. 
Maintenant, la blessure se réveille et elle me torture.
Je suis attirée par la gravité. Tout me semble grave, je suis lourde. Je suis à terre.
Mes jambes ont flanché. Pourtant, je continue de résister. Je me traîne dans ce désert sec et aride, vidée de mon sang et de sens. Plus je résiste et plus mon corps se ratatine. La traversée du désert finira par me réduire en poussière. Le traite fête sa prochaine victoire de destruction. 
Cela s'appelle la dépression. 
La dépression, c'est la prise de conscience de mon jeu de démolition. Je résiste. Je refuse de lâcher mon ennemi alors que je n'ai qu'à appeler à l'aide mais non, je continue à jouer mon rôle qui m'enrôle dans une armée impitoyable qui m'entraîne vers ma propre destruction.
Je me suis programmée à crever comme un chien dans ce désert. 
Je n'ai pas le courage de changer les règles du jeu. 
La dépression, c'est la poursuite de mon oeuvre de destruction mais avec la douleur de vivre en supplément. 
Avant, je ne ressentais rien. J'étais dans un profond coma.
Là, je ressens tout, c'est insupportable, achevez-moi, qu'attendez-vous !
Dernier acte. Je choisis de tout laisser derrière moi, de tout abandonner.
Donner ce que je ne veux plus tels que les obligations, les contraintes, les responsabilités, la pression, la culpabilité, les reproches, les plaintes, le silence, le rejet, la douleur, le passé gâché.
Être juste là et faire confiance. Cessez de me débattre. Laissez la vie me guider jusqu'à la prochaine oasis.
Il suffit juste de faire confiance. 
Je peux laisser ma vieille peau, faire peau neuve et jouer un rôle plus léger. 
Oui m'alléger le plus possible. Sortir de la dépression. 
Cesser de me mettre la pression. Cesser de me débattre. Ne plus bouger.
Laisser la vie pleurer en moi pour que les larmes me soulagent. Baisser les armes. Vivre au lieu de survivre. Demander au lieu de me taire. Demander au lieu de résister.
Je demande à la vie de me guider. Je demande et je reçois ce dont j'ai besoin pour m'apaiser. 
Plus de pression ni de dépression. C'est le réveil de mon jour de gloire. C'est ma plus grande victoire. Je bois l'eau de l'oasis. C'est la fin de la traversée du désert. J'ai gagné, je suis alignée, droite et légère.Tout m'apparaît plus coloré et sucré. 
Je savoure ma vie nouvelle sacrément belle.
J'en ai fini avec la dépression. 
La gravité s'en est allée. 
Sublime échappée !
Je suis sauvée. 
Ma blessure est guérie, aujourd'hui, je ne souffre plus. C'est un doux réveil. J'ai cessé de résister. J'ai quitté ma vieille peau. Je suis morte à hier pour m'abreuver à ma nouvelle oasis.
Ma re-naissance.
 
 
Lorens56100 "les maux crient, ma re-naissance, mon oasis", 20 juillet 2018.
 
 
La gravité s'en est allée. Sublime échappée !
La gravité s'en est allée. Sublime échappée !
La gravité s'en est allée. Sublime échappée !
La gravité s'en est allée. Sublime échappée !
La gravité s'en est allée. Sublime échappée !
La gravité s'en est allée. Sublime échappée !
La gravité s'en est allée. Sublime échappée !
La gravité s'en est allée. Sublime échappée !
La gravité s'en est allée. Sublime échappée !
La gravité s'en est allée. Sublime échappée !

La gravité s'en est allée. Sublime échappée !

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